« Le relèvement de l'âge de la pension à 67 ans n'est pas une mesure symbolique. »

« L'âge légal de la pension reste à 67 ans, mais en réalité personne ou presque ne devra travailler jusqu'à 67 ans », a déclaré ce matin à la radio le président du PS Paul Magnette. En d'autres termes, il s'agirait d'une mesure symbolique qui ne toucherait personne ou presque. Le gouvernement de la Suédoise chantait déjà le même refrain : « Seule une personne sur dix devra travailler jusqu'à l'âge de 67 ans. »

Un référendum pour rendre plus de 240 000 logements aux Berlinois

A Berlin, comme dans d’autres villes européennes, les prix des loyers explosent. Après des années de mobilisation, un référendum visant à rendre plus de 240 000 logements publics aura lieu le 26 septembre prochain à Berlin. Si le « oui » l’emporte, il s’agira d’une victoire majeure pour les habitants. Cela montre qu’il est possible de mettre le droit au logement avant celui du profit. Une lutte qui doit nous inspirer ici.

« À 67 ans, tous les métiers sont pénibles » : le PTB lance une campagne sur les pensions pour mettre la Vivaldi sous pression

Tous les partis de la Vivaldi se lancent dans des déclarations sur le futur plan du gouvernement pour les pensions. « Toutes ces nouvelles attaques s’ajoutent aux promesses non tenues des partis de la Vivaldi. Il n’y a pas de retour de la pension à 65 ans comme l’avait promis la famille socialiste. Ni de solution pour que les métiers pénibles puissent s’arrêter plus tôt. Au menu : attaque contre les périodes assimilées, renforcement de la privatisation, démantèlement des pensions des services publics, suppression de la prépension », dénonce Kim De Witte, spécialiste pensions du PTB.

Les fournitures scolaires doivent être gratuites pour l'enseignement primaire : « La ministre doit inscrire les moyens nécessaires au budget »

« 750 € pour le matériel scolaire, c’est la moitié de ce que je gagne par mois », explique un père de trois enfants. « La réalité décrite dans ce témoignage relayé par la Ligue des familles dans sa dernière étude est inacceptable, déclare Germain Mugemangango, porte-parole francophone du PTB et député à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Les frais scolaires ne peuvent pas être un fardeau pour les familles. »

Peter Mertens : « Ce qui se passe en Afghanistan est l'échec de l’impérialisme »

Vingt ans d'ingérence occidentale et de politique d'occupation n'ont apporté que misère et guerre au peuple afghan. Peter Mertens, président du PTB : « Lorsque le président Bush a ordonné à ses troupes d'envahir l'Afghanistan en 2001, nous avons organisé une manifestation à Anvers. Nous disions alors que l'invasion de l'Afghanistan ne ferait qu'aggraver la situation. Nous avions malheureusement raison. »

15 milliards de bénéfices pour les assurances privées : « Elles ont les moyens de rembourser 100 % des dégâts des inondations »

Le  PTB veut faire sauter l’accord secret que Di Rupo a conclu avec le secteur des assurances. « Pourquoi les assurances ne paieraient-elles qu’une petite partie du montant des dégâts, alors qu’elles ont fait 15 milliards de profits ces dernières années ?, demande le porte-parole du PTB, Raoul Hedebouw. C’est le rôle des assurances d’intervenir quand ça va mal, c’est pour ça qu’on paie des primes (beaucoup trop chères) chaque année. Au lieu de leur faire un cadeau avec l’argent de la collectivité, investissons cet argent dans un grand plan de construction de logements publics pour répondre aux besoins urgents de logements. » 

Julien Lahaut, l’homme qui avait le soleil dans la poche

18 août 1950. Il est un peu plus de 21h quand cinq coups de feu retentissent dans la rue de la Vecquée, à Seraing. On vient d’assassiner Julien Lahaut, le président du Parti communiste. Un meurtre commandité par quelques grandes familles de la bourgeoisie belge, liées à l'appareil d'État. Qui était Julien Lahaut ? Pourquoi l’a-t-on assassiné ? Découvrez la vie et les combats de celui qu'on surnommait « l’homme qui avait le soleil dans la poche ».

Inondations: Le PTB veut la transparence totale sur l'accord conclu avec les assureurs privés et demande la convocation d'une commission parlementaire

Le PTB dénonce le refus d’Elio Di Rupo (PS) de « révéler les dessous » de l’accord conclu avec les assurances privées. « Il a explicitement refusé de répondre aux journalistes qui l’ont interrogé, ce n’est pas normal, réagit Julien Liradelfo, député wallon du PTB. Nous avons le droit de savoir. Surtout quand on voit les compagnies d'assurance privées s'en tirer à bon compte et refiler l’essentiel de la facture des dégâts à la collectivité. » Le PTB s’oppose à l'accord conclu entre le Gouvernement wallon et les compagnies d'assurance privées pour l'indemnisation des victimes des inondations et veut toute la transparence.

Inondations : Pour le PTB, les compagnie d’assurance doivent couvrir l’entièreté des dégâts

Le PTB juge l'accord conclu entre le Gouvernement wallon et les compagnies d'assurance privées pour l'indemnisation des victimes des inondations largement insatisfaisant. Le parti de gauche estime que le plafond limitant à 590 millions d’euros la part prise en charge par les assurances est totalement infondé. Le PTB exige que les compagnies d’assurances couvrent l’entièreté des dégâts, et propose à cet effet de prélever une taxe extraordinaire sur leurs profits de cette année. « De cette manière, ce sont les actionnaires qui paient et non, une fois de plus, la population », argumente Julien Liradelfo, député wallon du PTB.

Un nouveau rapport sur le climat confirme : une révolution climatique sociale est nécessaire

Le 9 août 2021, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies (GIEC) publiait son dernier rapport scientifique sur la crise climatique. Les conclusions sont plus claires que jamais, et tout simplement stupéfiantes. Le réchauffement climatique est encore plus rapide que prévu et touche déjà toutes les régions de la planète. Seule «  une action immédiate, rapide et à grande échelle » peut encore stopper les pires conséquences de la crise climatique. La situation n’exige rien de moins qu'une révolution climatique sociale. En plus d’être antisociale, une taxe carbone ou d'autres solutions s’appuyant sur la logique de marché seront inefficaces. Si nous voulons sauver le climat, nous devrons nous en prendre aux multinationales et aux gouvernements.