Le gouvernement envisage des économies en cachette sur l’ONEM

Le gouvernement prévoit des économies substantielles dans le budget des missions de l’ONEM, mais il ne sait pas encore où il va sabrer. C’est ce que constate la Cour des comptes dans son contrôle des tableaux budgétaires. Le budget des missions de l'ONEM lui sert à payer les crédits-temps, les congés thématiques, le RCC (régime de chômage avec complément d'entreprise) et les allocations de chômage. Seules ces dernières sont exclues des coupes budgétaires. Le PTB craint des économies antisociales « en cachette ».

Condamnations du président de la FGTB et de seize syndicalistes : une entrave grave aux droits démocratiques

Pour le PTB il faut revoir d’urgence l’article 406 du code pénal, qui constitue une menace pour le droit à l’action collective des travailleurs.

Des ex-ministres continuent à recevoir deux attachés à temps plein. Stop aux privilèges

Comment est-ce possible ? D'anciens ministres continuent à recevoir deux attachés à temps plein. Double jackpot ! Aux frais du contribuable, évidemment. Il est temps d'en finir avec ces privilèges de la classe politique.

Le Covid-19, un virus de classe ?

Le Covid-19 est-il un virus de classe ? L’annonce par le géant pharmaceutique Pfizer concernant son vaccin est-elle une bonne nouvelle ? Faut-il une approche plus unitaire face à la crise ? Peter Mertens, président du PTB, répond à ces questions au micro de BX1 dans cette interview autour de son nouveau livre « Ils nous ont oubliés. Les travailleurs, la santé et la crise qui vient ».
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Quatre féminicides en moins de deux semaines : le PTB tire la sonnette d'alarme

En dix jours, il y a eu quatre nouvelles victimes de féminicide en Belgique : Ghislaine, France, Sofie et une femme de cinquante ans dont l’identité est inconnue. Quatre femmes brutalement arrachées à leur famille par leur (ex-)partenaire. « L'augmentation de la violence contre les femmes et la rapidité avec laquelle les féminicides se succèdent durant ce deuxième confinement nous préoccupent beaucoup, déclare Nadia Moscufo, députée PTB à la Chambre. Des mesures immédiates doivent être prises. Il y a urgence. »

Peter Mertens : « L'énergie reste un produit de luxe aux yeux du gouvernement »

« La pauvreté augmente et la facture d'énergie pèse lourd sur le budget des ménages, dénonce Peter Mertens, président du PTB. Mais le gouvernement continue de considérer l'énergie comme un produit de luxe ? C'est inacceptable. »

De quoi le « socialisme gestionnaire » du PS est-il le nom ?

« Ce n’est pas en manifestant avec un mégaphone à la main qu’on obtient l’augmentation des plus basses pensions », a déclaré le vice-Premier ministre PS Pierre-Yves Dermagne dans le journal financier De Tijd du 14 novembre dernier. L’homme est le chef de file gouvernemental du principal parti de la coalition Vivaldi et de son principal parti de gauche. Cette déclaration révèle, comme le reste de son interview, à la fois l’évolution du PS belge et sa différence fondamentale avec un parti marxiste comme le PTB.

La santé d'abord, pas les profits de Big Pharma

Va-t-on laisser Big Pharma faire du profit sur la pandémie ou va-t-on rendre le futur vaccin accessible à tous et le mettre au service de la santé publique ? Marc Botenga, député européen du PTB, demande la transparence.

Pourquoi l'État n'est-il pas capable de protéger les petits indépendants ?

« Aujourd'hui, nous sommes remplis de tristesse, après le suicide de la jeune Alysson, 24 ans, qui venait de lancer son salon de barbière comme indépendante. Nous sommes tristes, mais aussi en colère. Comment se fait-il que l'État ne soit pas capable de protéger tous ces indépendants, tous ces jeunes, qui sont aujourd'hui victimes de la crise du Covid ? » Raoul Hedebouw, député PTB, a interpellé le Premier ministre aujourd'hui au Parlement.

Aides-ménagères : « Fermer le secteur, avec maintien du salaire complet. »

« Dans chaque foyer, on côtoie plusieurs personnes. Et on se déplace de foyer en foyer. C’est dangereux pour nous et pour nos clients aussi. Mais sans notre salaire complet, on ne s’en sort pas. Le secteur doit fermer mais avec une garantie de salaire à 100%. » C’est le témoignage d’Erika, aide-ménagère, qui ne veut pas devoir choisir entre salaire et santé.

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