Augmentation de la marge bénéficiaire des grandes entreprises : « Ce sont les prix qu’il faut bloquer, pas les salaires » réagit Raoul Hedebouw (PTB)

« Le gouvernement Vivaldi bloque les salaires, mais pas les prix. Et voilà le résultat de sa politique : des marges records pour les grandes entreprises au deuxième trimestre (d’après les chiffres de la Banque Nationale). Une multinationale comme ArcelorMittal vient encore de distribuer 200 millions de dividendes il y a quelques jours à peine. Cela, malgré la crise énergétique et la guerre en Ukraine. Le gouvernement et le grand patronat sont en train de faire payer le prix de la crise aux petits indépendants et à la classe travailleuse. Ça ne peut pas continuer comme ça », réagit Raoul Hedebouw, président du PTB.

Le modèle Borgerhout et Zelzate, avec le PTB en majorité : l'antidote au modèle De Wever

Le week-end dernier, Borgerhout et Zelzate ont fait l’objet d’un petit jeu politique préélectoral entre la N-VA et Vooruit. Le président de la N-VA, Bart De Wever, a du mal à accepter l’idée que le PTB participe à la majorité dans ces deux communes (à Zelzate avec Vooruit, à Borgerhout avec Vooruit et Groen). « Si [Conner Rousseau, président du Vooruit] continue avec ces communistes, c'est lui qui brise et continue à briser un cordon sanitaire, si tant est que celui-ci doive exister », a-t-il lâché. En formulant cette contradiction, Bart De Wever met immédiatement les choses au clair. Il met en opposition un « modèle Borgerhout/Zelzate » inclusif, social, chaleureux et qui crée des liens, et un « modèle De Wever » glacial, qui impose austérité et division.

Crise de l'acceuil : des enfants dorment dans la rue

Après un an, la crise de l’accueil a atteint un nouveau seuil. Aujourd’hui, même des enfants sont à la rue ! Chaque jour, le gouvernement viole le droit à l’accueil. Et aucune solution à l’horizon. Les ministres se chamaillent et se montrent du doigt. Mais ça n’aide personne. Ni les travailleurs de Fedasil, ni pas les gens qui dorment dans le froid glacial de la rue. On a besoin d’actes maintenant.

Conseil européen sur l’énergie : « Les propositions sont totalement insuffisantes, et ça fait plus d’un an que ça dure »

Le Conseil européen ne propose pas de blocage général du prix du gaz. Pour le gaz naturel, c’est seulement un corridor de prix dynamique qui est envisagé, et uniquement pour les pics de prix. Pour le gaz utilisé dans la production d’électricité, le Conseil appelle à étudier un cadre législatif très prudent. « Je suis révolté par l’insuffisance de ces mesures, cela fait plus d’un an que les dirigeants européens promettent des mesures d’urgence, mais, dans les faits, ils continuent de refuser toute mesure réellement efficace comme le blocage des prix. Leur première priorité reste la protection du marché », réagit Marc Botenga député européen du PTB.

La principale mesure avancée par le gouvernement wallon pour diminuer les factures des familles wallonnes est déjà morte

Suite au conclave budgétaire, le gouvernement wallon PS-MR-Ecolo avait annoncé comme première mesure d’aide « une contribution des Gestionnaires de Réseau de Distribution (GRD) pour diminuer la facture d’énergie des citoyens ». Mais voilà que les GRD n’acceptent manifestement pas cette demande. Tout au plus, Ores, le plus grand GRD de Wallonie, ne va pas augmenter ses tarifs en 2023. « Je constate que le gouvernement wallon annonce une mesure d’aide sans être sûr de son application. A l’heure où les factures des ménages et des PME atteignent plusieurs milliers d’euros, les ministres wallons lancent de la poudre aux yeux des gens et les abandonnent à leur sort », dénonce Germain Mugemangango, chef de groupe PTB au Parlement wallon.  

Hausse des factures : le PTB veut couper le salaire de Charles Michel

Ce mercredi 19 octobre, le Parlement européen vote sur le budget des institutions européennes. Considérant l'inaction européenne sur les prix de l'énergie, le PTB vient avec une proposition choc. Le parti de gauche dépose des amendements appelant à diviser par deux les salaires de Charles Michel et des Commissaires européens. Selon Marc Botenga, député européen PTB, des salaires de plus de 30 000 euros par mois ne permettent pas aux dirigeants européens de comprendre l'urgence sociale.

Que vous réserve le budget de la Vivaldi ? On vous dit tout

La semaine dernière, M. De Croo a prononcé son discours de politique générale présentant les grandes lignes de la politique du gouvernement Vivaldi pour les deux prochaines années.Il a commencé en citant l’ancien président des États-Unis Ronald Reagan : « A government’s first duty is to protect the people, not run their lives. » Le devoir premier du gouvernement, c'est de protéger les gens, pas de prendre leur vie en main. « C'est le défi que ce gouvernement s'est lancé : aider et protéger nos citoyens, nos indépendants et nos entreprises. Mais en tant que politiciens, nous nous devons également de rester modestes. En ces temps troublés, il n'y a pas de solution miracle. Le gouvernement peut atténuer le choc, mais je suis bien conscient que nous ne sommes pas en mesure de répondre à toutes les inquiétudes. » Pour la classe travailleuse, les solutions s'avèrent effectivement particulièrement modestes. Il ne reste pas grand-chose des innombrables promesses faites par les partis politiques ces dernières semaines. Elles se sont envolées.

En France, une journée de mobilisation pour les salaires et le droit de grève qui s'étend

Plus de 200 rassemblements, mouvements de grève et cortèges sont prévus par les syndicats CGT, FO, la FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse ce mardi 18 octobre partout dans lʼHexagone. Tant le public que le privé se mobilisent pour la hausse des salaires et le droit à lʼaction syndicale.

Le gouvernement profite des prix élevés de l'énergie… et décide d'augmenter les taxes

Les calculs réalisés par le Service d’études du PTB révèlent que la réduction forcée de la TVA sur le gaz et l'électricité à 6 % n'a jusqu'à présent pas coûté un centime à l’État fédéral. « Le gouvernement prétend que la réduction de la TVA lui coûte déjà énormément d’argent. Notre étude prouve le contraire : le gouvernement profite de la crise énergétique et fait rentrer des millions d'euros supplémentaires dans les caisses », explique la cheffe de groupe PTB au Parlement fédéral Sofie Merckx.

Action du PTB devant le siège Engie : « Nous ne voulons pas de petits chèques, mais un blocage des prix »

Dans le cadre de ses Vendredis de la Colère, le PTB a organisé un rassemblement ce soir devant le siège d’Engie. 400 personnes étaient réunies pour envoyer un message clair : « les prix doivent baisser, Engie doit payer ».