Prix de l’énergie : « Ces mesures ne visent pas à protéger les gens, mais servent de symbole pour redorer l'image du gouvernement »
« 80 millions. Voilà ce que le gouvernement belge dégage pour soi-disant faire face à l'explosion des prix de l'énergie. Une comparaison ? Les Pays-Bas débloquent 950 millions, l'Espagne 5 milliards. » Pour notre président Raoul Hedebouw, cette réponse est nettement insuffisante et révèle le manque d'ambition du gouvernement pour protéger le pouvoir d'achat des travailleurs belges.
« Ce gouvernement avait promis d'augmenter le pouvoir d'achat, mais avec ces mesures et sa propre politique de casse sociale, il est clair comme de l'eau de roche que les travailleurs vont perdre du pouvoir d'achat, ajoute Raoul Hedebouw. Ces mesures ne visent pas à protéger les gens, mais servent de symbole pour redorer l'image de ce gouvernement. »
Il poursuit : « Il laisse l'initiative aux employeurs, ce qui signifie que les travailleurs n'ont aujourd'hui aucune garantie de recevoir cette aide énergétique. Pourtant, quatre partis sur cinq prétendaient être favorables à une baisse des taxes sur les carburants ».
Nous continuerons à faire pression. Pour une vraie baisse des prix des carburants, financée par les surprofits des multinationales pétrolières
Président du PTB
Sur la question des surprofits réalisés par les profiteurs de guerre, le gouvernement ne doit pas se cacher derrière l'Europe, comme l'a fait la Vivaldi pendant des mois.
« Chaque État membre peut introduire sa propre taxe sur les surprofits, précise Raoul Hedebouw. La fiscalité est une compétence nationale. Avant la précédente taxe européenne sur les surprofits, au moins sept pays avaient déjà introduit leur propre taxe sur les bénéfices exceptionnels. »
Il conclut : « Nous continuerons à faire pression. Pour une vraie baisse des prix des carburants, financée par les surprofits des multinationales pétrolières. »
Baissons le prix du carburant : 1,60€/l max
Faire le plein devient impayable. Les prix doivent baisser : nous refusons de payer la facture pour la politique guerrière de Trump. Stop au carburant impayable, stop à la guerre.