Le PTB plus proche de toi et toi plus proche du PTB. Renforce la vague sociale.!

Télécharge notre app

Les négociations budgétaires s’enlisent sous la pression populaire contre de nouvelles économies sur le pouvoir d’achat et les soins de santé

« Les négociations budgétaires s’enlisent parce que le gouvernement veut à nouveau envoyer la facture aux travailleurs, mais n’obtient plus aucun soutien pour ça », réagit la cheffe de groupe PTB au Parlement fédéral, Sofie Merckx. Après près de deux ans de résistance sociale, le gouvernement De Wever n’arrive plus à faire passer de nouvelles économies sur le pouvoir d’achat et les soins de santé. La tempête de protestations contre les plans de De Wever l’a une nouvelle fois démontré : toucher à l’index, s’en prendre au pécule de vacances des pensionnés, rendre les visites chez le médecin plus chères ou limiter à deux ans l’indemnité de maladie en cas de burn-out ou de dépression.

Lundi 2 novembre 2026

« L’énergie devient toujours plus chère, et les gens voient leur pouvoir d’achat fondre. Et ce gouvernement n’a rien d’autre à leur offrir qu’une nouvelle facture, déclare Sofie Merckx. Le mouvement social et l’opinion publique donnent un carton rouge à ces plans. »

« Pendant ce temps, taxer les 1 % les plus riches reste un tabou à la table des négociations », poursuit Sofie Merckx. Alors que grâce à la pression du PTB, du mouvement social et de l’opinion publique, la taxe des millionnaires est aujourd’hui au cœur de l’actualité. « Mais une véritable taxe des millionnaires n’est toujours pas sur la table. Les partis de la majorité préfèrent aller chercher l’argent chez les travailleurs et les pensionnés plutôt que chez les super-riches, dénonce-t-elle. Une infirmière doit subir une perte liée à l’indexation de son salaire, un pensionné doit renoncer à une partie de son pécule de vacances, mais dans toutes les propositions actuellement sur la table, les plus fortunés continuent d’être épargnés. C’est le monde à l’envers. »

« De Wever est lui-même responsable de la logique d’austérité et des problèmes économiques de ce gouvernement. Il aime se présenter comme un médiateur au-dessus de la mêlée des partis de la majorité, mais il est précisément l’architecte de ce gouvernement de démolition, poursuit Sofie Merckx. Au nom de la montagne de dettes, il impose une logique d’austérité qui enfonce encore plus notre économie. Car affaiblir le pouvoir d’achat, et par conséquent la demande intérieure, tout en sacrifiant les investissements, revient à compromettre la croissance économique. Ce n’est pas ainsi qu’on résorbe la dette. On fonce droit dans le mur. »

« Un poste reste épargné : alors que les vice-Premiers se disputent pour savoir qui doit se serrer le plus la ceinture, les 34 milliards d’euros pour les armes ne sont jamais remis en question », affirme Sofie Merckx. La Belgique n’est pas un cas isolé : partout en Europe, la contestation grandit contre les gouvernements qui retirent de l’argent à la sécurité sociale et aux services publics pour le mettre dans l’armée. Partout, des jeunes descendent dans la rue pour la justice sociale et contre la logique de guerre. « Ce gouvernement ferait bien de les écouter », conclut Sofie Merckx. La lutte continue : le 20 novembre, les jeunes descendront dans la rue, le 22 novembre aura lieu une action contre la militarisation et le 23 novembre une nouvelle manifestation syndicale.