Le PTB plus proche de toi et toi plus proche du PTB. Renforce la vague sociale.!

Télécharge notre app

Le PTB avance la taxe des millionnaires en réponse au rapport sur l’échec de la politique budgétaire de De Wever

« Il est temps de faire enfin contribuer les ultra-riches », réagit Sofie Merckx, cheffe du groupe PTB à la Chambre, aux derniers chiffres du Comité de monitoring. « Après un an et demi d’austérité, le trou dans le budget n’a fait que se creuser. Et le gouvernement De Wever-Bouchez ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Il laisse déraper les dépenses militaires et continue de distribuer massivement des cadeaux aux grandes entreprises. Cette politique est un échec. Il est temps de changer de cap. »

Lundi 6 juillet 2026

Sofie Merckx

Le PTB appelle le gouvernement à écouter les protestations et le mouvement social. « Une véritable taxe des millionnaires doit être mise sur la table, pointe Sofie Merckx. Ce n’est d’ailleurs que sous la pression de la mobilisation sociale que Les Engagés évoquent aujourd’hui cette idée. Mais ils le font comme une manœuvre de diversion destinée à faire avaler la pilule de l’austérité. Pour le PTB, la Belgique n'a pas besoin d'une chimère mais d’une véritable alternative budgétaire. Notre proposition est claire et vise uniquement les super-riches : un impôt de 2 % sur la fortune des 1 % les plus riches. Cela rapporterait 8 milliards d’euros. »

Le PTB propose en outre de s’attaquer aux deux principales causes du déficit budgétaire : l’augmentation des dépenses militaires et l’érosion des cotisations sociales de la sécurité sociale. « Alors que le gouvernement coupe dans les pensions, Theo Francken peine à dépenser les 34 milliards d’euros qu’il s’est vu octroyer pour les armes, observe Sofie Merckx. Arrêtons cette course aux armements qui ne mène qu’à davantage de guerre. Nous voyons d’ailleurs que cette logique d’escalade militaire ne fait qu’enfoncer davantage le budget dans le rouge. Il suffit de voir les conséquences de la guerre en Iran, “justifiée” selon Francken. »

Le rapport du Comité de monitoring montre également une nouvelle fois que la baisse des recettes continue de mettre le budget sous pression. C’est notamment la conséquence des subsides salariaux et des réductions de cotisations sociales accordés aux grandes entreprises, qui atteignent désormais des milliards. « Le gouvernement commence par faire des trous dans le toit de notre sécurité sociale, puis reproche aux travailleurs qu’il pleuve à l’intérieur. Si l’on veut rétablir l’équilibre budgétaire, on ne peut faire autrement que refinancer la sécurité sociale », conclut Sofie Merckx.