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8 mars : Le PTB et son organisation de femmes Zelle participent aux manifestations

Aujourd'hui, 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, des milliers de personnes descendront dans la rue en Belgique pour les droits des femmes et contre la politique de casse sociale du gouvernement De Wever-Bouchez. Le président du PTB, Raoul Hedebouw, la cheffe de groupe PTB au parlement fédéral, Sofie Merckx, et la présidente de Zelle, Maartje De Vries, seront présents à la Marche mondiale des femmes à Bruxelles.

Dimanche 8 mars 2026

« Le vol des pensions et de l'index, la flexibilité croissante, le blocage des salaires... La politique de casse sociale de l’Arizona frappe durement les femmes », déclare Sofie Merckx. « Ainsi, une femme sur trois risque un malus pension ». Maartje De Vries ajoute : « Nous ne pouvons pas accepter une politique qui aggrave les inégalités entre les femmes et les hommes. Nous voulons une politique qui élimine les inégalités, c'est pourquoi, avec le PTB et Zelle (l’organisation des femmes du PTB), nous soutenons la Grève des femmes et les différentes manifestations. »

La politique du gouvernement De Wever-Rousseau frappe particulièrement durement les femmes

« Aujourd'hui, dans tout le pays, des milliers de femmes descendent dans la rue contre la politique de casse sociale du gouvernement De Wever-Bouchez, qui aura un impact majeur sur les femmes », déclare De Vries. « La semaine dernière, dix organisations féministes ont tiré la sonnette d'alarme concernant le traitement inégalitaire des femmes en matière de pensions. Une critique déjà émise par le Conseil d'État. Notre spécialiste des pensions, Kim De Witte, a calculé qu'une femme sur trois qui ne peut pas travailler jusqu'à 67 ans risque un malus sur sa pension », poursuit Merckx. « Les femmes travaillent plus souvent à temps partiel, souvent involontairement, car elles doivent concilier leur emploi avec des tâches domestiques ou de soins ou parce que leur secteur n'offre pas d'emplois à temps plein. Ce sont précisément ces femmes qui sont les plus durement punies par la réforme des pensions et risquent de perdre une partie de leur retraite. »

La cheffe de groupe PTB explique qu'en plus de la réforme des pensions, la flexibilité croissante, notamment l'augmentation du nombre possible d'heures supplémentaires à effectuer et la suppression du repos dominical, augmentera la pression sur les femmes. « C'est précisément cette difficile conciliation entre vie professionnelle et vie familiale qui pousse de nombreuses femmes vers le travail à temps partiel, avec des conséquences importantes sur leur pension », constate Merckx.

« Le blocage des salaires, la réduction des primes de nuit... Cela met la pression sur nos salaires et les femmes, qui ont souvent déjà de bas salaires, le ressentiront directement dans leur portefeuille », affirme De Vries. La présidente de Zelle souligne qu'en outre, on attend toujours un plan ambitieux contre les violences basées sur le genre.

« Avec toutes ces mesures, la politique de l’Arizona va accroître les inégalités », estime Merckx. « Nous ne pouvons pas l'accepter ! » Le PTB et son organisation de femmes veulent une politique qui élimine les inégalités, qui porte le salaire minimum à 17€ de l'heure. Qui protège le droit à la pension. Une politique qui investit dans les services de garde d'enfants et s'engage dans une véritable approche ambitieuse de la violence contre les femmes. « Avec le PTB et Zelle, nous soutenons les actions dans le cadre de la Grève des femmes du 8 mars ET la manifestation nationale des syndicats du 12 mars. Pour une politique qui élimine les inégalités et contre les mesures de casse sociale. Celles-ci n'ont pas encore été votées. Ensemble, nous pouvons les arrêter », conclut De Vries avec détermination.