Photo : Han Soete

Charles Michel devient président du Conseil européen. « C’est donc ça l’Union européenne ? Vous êtes sanctionnés dans votre pays pour votre politique d’austérité anti-sociale et vous recevez une promotion à l’Europe de l’inégalité et de la concurrence », commente Raoul Hedebouw, le porte-parole du PTB.

La grande coalition européenne entre libéraux, PPE et sociaux-démocrates propose Charles Michel comme président du Conseil, l’ultra-droitière Ursula von der Leyen comme présidente de la Commission et Christine « FMI » Lagarde à la Banque centrale européenne.

« On aura plus que jamais besoin d’une gauche qui pique, une gauche authentique contre cette sainte alliance européenne entre droite et gauche de renoncement », explique Marc Botenga qui a fait son entrée au Parlement européen aujourd’hui et qui promet : « si Michel a eu sa promo ce mardi, je lui apporterai comme premier député européen du PTB, la résistance sociale dans les institutions européennes ».


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  • Laurent Bodenghien
    a commenté 2019-07-03 23:33:16 +0200
    Charles Michel ne s’est en rien écarté de l’orthodoxie budgétaire voulue par l’Europe institutionnelle. Il a attaqué le monde du travail et épargné le monde du capital. A l’exception de la pension à point, il a intégralement respecté le cahier des charges antisocial imposé par l’UE.
    Comme tout manager qui fait le job,job,job, il récolte à présent le fruit de son “travail” et se voit offrir un bon référentiel.
    Quel effet d’aubaine ! Cette nomination tombe à point nommé. Le rat quitte effectivement le navire et ne devra pas assumer les maladies qu’il aura inoculé derrière lui.
    En composant une majorité avec la NVA, Charles Michel a pris une double responsabilité :
    1. Offrir une grande visibilité à un Parti qui se trouve en capacité technique de dissoudre notre pays
    2. Rendre audible et acceptable des idées qui exacerbent les tensions et le communautarisme

    Il ne sera bientôt plus aux affaires nationales mais un jour Charles Michel devra peut être porter devant l’histoire la responsabilité de la fin de la Belgique et de notre régime de sécurité sociale. L’histoire le jugera mais pas la justice des hommes car nous savons qu’aucun politicien n’a jamais été amené à devoir rendre compte des actions menées par son gouvernement.
  • fernand soupart
    a commenté 2019-07-03 15:53:05 +0200
    le rat quite le navire car il coule aprés avoir ronger le fric du peuple , et vas sur un autre navire qu il fera couler aussi

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