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Mauvaise nouvelle pour Bouchez, Prévot et De Wever

La résistance sociale est relancée. Benjamin Pestieau, secrétaire général adjoint du PTB, fait le point sur la relance de la résistance sociale. Prochain rendez-vous : le 12 mars, pour une grande manifestation nationale, syndicale et associative.

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Le message est clair : la résistance sociale est relancée. Les trois dernières journées d'actions syndicales du 5 février (Hainaut, Flandre orientale et occidentale), du 10 février (Liège, Namur et Limbourg) et du 12 février (Bruxelles, Brabant wallon et Brabant flamand) l'ont montré clairement. 

Ce jeudi 12 février, Bruxelles, le Brabant-wallon et le Brabant-flamand ont complété les trois journées d'action syndicale.

Pendant trois jours, province après province, des actions de sensibilisation, des rassemblements, des piquets de grève et des manifestations ont eu lieu dans tout le pays. Trois journées d'information et de mobilisation en vue de la grande manifestation nationale du 12 mars, à l'appel des syndicats.

Le gouvernement pensait que les gens avaient baissé les bras et oublié. Mais non : pendant ces trois jours, la classe travailleuse a envoyé un message fort : « La résistance sociale est toujours bien là. »

Car qui a voté pour travailler jusqu’à 67 ans ? Pour le malus pension? Pour le vol de l’index ou pour l’augmentation des accises et de la TVA ? 

Non seulement ces mesures sont injustes, mais elles n’ont pas de légitimité démocratique.

Fouad, agent de sécurité à la STIB, témoigne : « Le gouvernement Arizona dit qu'il n'y a pas d'argent pour nos pensions. Alors qu'il dépense des milliards pour la guerre... On va continuer à lutter pour les faire reculer. »

Journée d'actions 2 - 10 février | « Ce combat concerne tout le monde »

Une deuxième journée d'actions provinciale intense. Partout, les mêmes mots revenaient : les pensions, le pouvoir d’achat, l’index… mais aussi le 12 mars.

À Liège, des milliers de personnes aussi. Dans la rue, sur les piquets, dans des actions escargots, des jeunes, le secteur culturel... Avec une même énergie et une même détermination.

À Namur, 500 à 1 000 travailleuses et travailleurs avec une présence forte du secteur des soins.

Plus de 5 000 personnes dans la rue à Anvers. 5 000 pour dire non au malus pension, non au vol de l’index et oui à une taxe des millionnaires.

Des enseignants, des travailleuses et travailleurs de la chimie, du métal, des agents des administrations locales et des administrations fédérales, des gardiens de prison... Le monde du travail, tout simplement.

Et aussi une délégation de Charleroi. Pour montrer que la classe travailleuse parle la même langue, celle de la solidarité, et surtout que toutes et tous sont bien décidés à ne pas se laisser faire.

Le gouvernement pensait que le mouvement était derrière nous, que tout était plié, que leurs plans allaient enfin passer. Mais aujourd’hui, on voit l’inverse. Les gens voient qu’il y a une alternative à la casse sociale de De Wever-Bouchez.

Un ouvrier du métal dit : « On fait entendre notre voix, parce que les voix ouvrières ne sont pas représentées, pas écoutées, pas défendues à la rue de la Loi. »

Le 25 mars, les débats sur les pensions commencent au parlement. L’objectif est clair : arrêter le gouvernement. Ne pas le laisser voler nos pensions et notre index. Rien n’est encore décidé.

L’enthousiasme et la combativité que nous voyons annoncent du lourd pour le 12 mars, la grande manifestation nationale à Bruxelles pour arrêter le gouvernement De Wever, Bouchez et Prévot.

1ère journée d'actions - 5 février | « Oui, il y a moyen de faire reculer le gouvernement »

Jeudi matin, dans le Hainaut ainsi qu’en Flandre occidentale et orientale, des milliers de travailleuses et de travailleurs étaient en action, déterminés à ne rien lâcher pour faire reculer le gouvernement De Wever-Bouchez.

Sur des piquets et devant les entreprises, ils ont pris le temps de discuter, de distribuer des tracts, d’expliquer, de sensibiliser, de convaincre leurs collègues, les automobilistes et les passants. Et pour certains, de manifester.

L’an dernier, la mobilisation a déjà forcé le gouvernement à reculer sur les pensions. Résultat : 20 000 personnes échapperont au malus pension en 2026.

Nous entrons dans le dur du rapport de force avec De Wever-Bouchez. Des milliers de militants syndicaux étaient en action, déterminés à ne rien lâcher pour continuer à faire reculer Bouchez, Prévôt et De Wever.

Pour faire barrage au malus pension. Pour empêcher le plafonnement de l’index. Pour refuser les augmentations de TVA.

À Charleroi, Mons, La Louvière, Gand, Courtrai ou Saint-Nicolas, dans la chimie, le métal, le commerce ou les services publics, les travailleuses et les travailleurs partagent les mêmes inquiétudes. Et la même détermination aussi.

Sur un piquet jeudi, Pol, ouvrier et délégué dans la chimie, déclarait : « Aujourd'hui, on a connu une belle mobilisation. C'était un échauffement pour annoncer la grande manifestation qui aura lieu le 12 mars. Si on se mobilise tous le 12 mars, on pourra encore faire reculer grandement ce gouvernement, comme on l'a déjà fait l'année passée. »