Michaël : « Je suis quelqu'un qui doit travailler pour survivre. En effectuant toutes mes heures de travail, j’y parviens à peine. Maintenant, je vis sur mes réserves. J'ai du mal à l'accepter, surtout quand j'entends que les ministres en quarantaine continuent à toucher 100 % de leur salaire ! »