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Aujourd'hui, à l'initiative du PTB, plus de 10 000 personnes se sont rassemblées dans les rues de Bruxelles pour « la Grande Colère », la marche pour une autre politique. « Le problème n'est pas le pays, mais la manière de faire de la politique », a déclaré le président du PTB Peter Mertens dans son discours aux participants.

« Notre problème est que nous sommes gouvernés par une petite couche de politiciens déconnectés de la réalité et qui deviennent de plus en plus arrogants, a souligné Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB. Depuis 9 mois, ils ont décidé de nier le PTB et ses 580.000 électeurs. Alors que nous avons six fois plus de députés que Défi, nous n’avons pas été invité une seule fois par les informateurs. Comme seul parti national, qui a gagné les élections dans les 3 Régions du pays, nous avons pourtant des choses à proposer. »

Le parti de gauche poursuit clairement son ascension. Les gens ont afflué vers Bruxelles de tous les coins du pays : de Liège, Anvers, Zelzate, Namur, Louvain, Sint-Niklaas, Charleroi, Bruxelles, Courtrai, la Louvière, Mons... La diversité des participants était frappante : ouvriers, employés, enseignants, médecins, élèves et étudiants, jeunes et moins jeunes... Tous sont en colère parce que l'élite politique qui siège à Bruxelles refuse de les écouter.

De nombreuses personnes évoquent la loi d'initiative citoyenne pour une pension minimum de 1500 euros net que le PTB a déposée il y a 80 jours au Parlement. Peter Mertens : « Cela fait quatre-vingts jours que notre loi d'initiative citoyenne prend la poussière dans un tiroir au Parlement. Le président de la Chambre, Patrick Dewael (Open VLD)  a même refusé de réceptionner nos 175 000 signatures. Les mêmes partis qui empêchent que nous soyons invités par le roi bloquent à présent notre loi d'initiative citoyenne par des manœuvres et des questions de procédure permettant de retarder son examen. Nous avons des politiciens qui ont peur du peuple. Peur d'être face à des gens qui ont travaillé dur toute leur vie pour une pension bien trop basse alors qu'eux-mêmes s'octroient de plantureux revenus. »

Le PTB est plein de confiance et d'assurance. Le président Peter Mertens dit n'avoir aucune crainte en cas de nouvelles élections : « Nous ne reculons pas devant des politiciens cyniques qui haussent les épaules en affirmant qu'on ne peut pas faire autrement. Nous sommes le parti de l'espoir. L'espoir, ce n'est pas une chose que l'on "a". L'espoir est une chose que l'on "fait". L'espoir est contagieux. Nous construisons un mouvement de l'espoir. Contre la peur. Contre le pessimisme. Contre le cynisme. Et contre l'arrogance. Ensemble, nous avons gagné les dernières élections, et c'est ensemble que nous gagnerons aussi les prochaines. Nous le savons : le changement demande du courage. Ensemble, nous allons œuvrer à amener ce changement. »


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  • fernand soupart
    a commenté 2020-03-02 17:48:04 +0100
    s et déja pas mal quoi , faut dire avec le temps qu il avait et en plus avec se virus qui traine , enfin moi je suis allez ainsi que une bonne 20ene de personne , car j en ai marre de tous les gugus de se gouvernement qui nous écoute pas avant j etait ps mais le ps et devenu un parti qui s occupe plus des gens , mais pour mettre dans leur poche son premier , maintemant si vous avez quelque chose a dire dite le quoi , je vous répondrait
  • Dimitri Francois
    a commenté 2020-03-02 15:18:29 +0100
    10.000 !!!! oufti !! soit 0,09% de la population belge !! quel scoop !! surtout avec une idéologie des pensiuons et du salaire des élus , volées à un mouvement d’extrême droite !!

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