La candidate commissaire européen française, symbole de “L’Europe du fric”, rejetée par le Parlement européen

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Pendant la campagne, Marc Botenga vous avait promis que la gauche authentique piquerait au Parlement européen. Promesse tenue.

Sylvie Goulard était la candidate de Macron à la Commission européenne. Elle devait promouvoir "le marché intérieur", mais aussi "l'industrie militaire." Elle incarnait aussi surtout "L'Europe du fric" contre l'éthique. Entre 2013 et 2016, elle a reçu plus de 10 000 euros par mois d'un think tank d'un milliardaire américain. Elle a été accusée d'emplois fictifs. Elle a même dû démissionner de son poste de ministre de la Défense française.

« Sylvie Goulard a osé affirmer qu'elle ne voyait pas la nécessité de démissionner si jamais elle était inculpée. Un comble, quand pour n’importe quel job il faut un certificat de bonne vie et mœurs ! Elle n'a jamais pu répondre clairement à une question pourtant simple: Pourquoi démissionner en tant que ministre de la défense mais ne pas prendre le même engagement en tant que Commissaire européenne? », déclare Marc Botenga, député PTB au Parlement européen.

« Aujourd'hui au Parlement européen, on a dit non. Même pour les partis traditionnels, c'était trop gros. Certes, cela ne résout pas les questions de fond : ces partis défendent le marché partout pour tous, sauf quand il faut aider les multinationales de l'armement ? Mais au moins, l'Europe du fric ne gagne pas tous les jours. » Le combat continue.


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