L'horeca a joué le jeu depuis le début de la crise. Pour le 1er mai, ils veulent mener une action symbolique. Pour toute réponse, le gouvernement roule des mécaniques et annonce la couleur : pour ceux qui rouvriront leurs terrasses au 1er mai, ce sera amende, fermetures administratives, et même privation du double droit passerelle.

Alors que, pendant ce temps, les grandes entreprises ont le champ libre pour continuer leurs activités sans aucun respect des mesures. Une autre voie est possible. « Les virologues sont d'accord pour dire que les terrasses ne présentent pas de risque. Le gouvernement doit laisser l'horeca s'exprimer », dit Nabil Boukili, député du PTB.

Suivez le PTB