Prix de l'énergie : bloquons le vote sur l'augmentation des accises
« Alors que les prix du gaz ont déjà augmenté de plus de moitié suite à la guerre en Iran, les partis de la majorité veulent encore alourdir la facture avec de nouvelles taxes d’environ 78 euros par an pour un ménage moyen. C’est inacceptable. Nous appelons à bloquer cette hausse », déclare Sofie Merckx, notre cheffe de groupe au Parlement fédéral.
Ce mardi 17 mars en commission Finances à la Chambre, les députés devront en effet se prononcer en deuxième lecture sur la hausse des accises sur le gaz prévue par la loi-programme du gouvernement De Wever-Bouchez.
Nous déposerons un amendement pour bloquer cette hausse. Il s’agira d’un moment de vérité pour les partis du gouvernement qui ont appelé à un report ou une suppression de la hausse.
Nous avons vu toute l’hypocrisie du MR, des Engagés, du CD&V et des socialistes de Vooruit : ils critiquent la hausse dans la presse, mais la votent en première lecture
Cheffe de groupe PTB à la Chambre
« Il y a deux semaines, nous avons vu toute l’hypocrisie du MR, des Engagés, du CD&V et des socialistes de Vooruit : ils critiquent la hausse dans la presse, mais la votent en première lecture en commission au Parlement », dénonce Sofie Merckx. « S’ils veulent être cohérents avec leurs déclarations et éviter d’ajouter une nouvelle taxe à la hausse des prix du gaz, ils doivent soutenir l’amendement du PTB. »
Nous proposons même d’aller plus loin et de baisser les accises.
La première chose que le gouvernement devrait faire pour arrêter l’explosion des prix, c’est condamner la guerre et tout faire pour qu’elle s’arrête
Ce n’est pas aux travailleurs et aux familles de payer le prix de la guerre en Iran.
Sofie Merckx conclut : « Au lieu de condamner la guerre illégale des États-Unis et d'Israël, on voit le gouvernement belge la justifier, et même certains en son sein qui envisagent d’y participer. Tous ces partis portent une responsabilité sur l’augmentation des prix que subissent de plein fouet non seulement les ménages, mais aussi l’industrie dans notre pays. La première chose que le gouvernement devrait faire pour arrêter l’explosion des prix, c’est condamner la guerre et tout faire pour qu’elle s’arrête. »