1er mai : pour la paix et le socialisme
Le 1er mai n’est pas une simple tradition. C’est un moment de lutte. Un moment pour affirmer qu’une alternative existe.
Des milliards sont engloutis dans l’armement, pendant qu’on attaque les pensions, les salaires et la sécurité sociale.
Des moyens massifs sont consacrés à la guerre alors qu’on limite les investissements dans la transition énergétique.
Des guerres sont menées pour défendre des intérêts impérialistes, au prix de centaines de milliers de vies brisées, de populations déplacées et d’une instabilité qui frappe notre pouvoir d’achat et notre économie.
La perspective offerte à la jeunesse n’est plus le progrès ou la prospérité, mais le service militaire, la militarisation et la guerre.
Les discours sur la démocratie cèdent la place à la limitation de la liberté d’expression ou du droit de manifestation.
Le deux poids, deux mesures devient la règle. Les victimes sont transformées en coupables, les crimes sont justifiés ou minimisés. Les agresseurs et les criminels de guerre sont présentés comme des « alliés ». Le discours génocidaire est banalisé par les élites politiques.
Les discours sur une « Europe forte » masquent l’alignement sur l’agenda de Trump et de Netanyahou.
Ce ne sont pas des dérives. C’est la logique d’un système à bout de souffle, qui ne parvient plus à masquer sa véritable nature.
Les chocs ouvrent aussi des brèches
Quelques monopoles extorquent le travail et la nature pour enrichir une poignée d’actionnaires.
Quelques grandes puissances tentent de maintenir leur domination déclinante par la guerre économique, la militarisation des relations internationales, les agressions ouvertes, l’autoritarisme et la casse sociale.
Mais ces chocs ouvrent des brèches, des espaces de prise de conscience, d’organisation et de résistance.
Nous avons les moyens de produire suffisamment pour tous et toutes.
Nous avons les connaissances pour répondre à la crise climatique.
Nous avons une économie profondément collective, dans laquelle des millions de travailleurs et travailleuses font tourner la société.
La coopération, la solidarité et la paix sont les plus grandes sources de progrès.
Et pourtant, une minorité accapare les richesses et impose des guerres.
C’est cette contradiction qui rend le changement à la fois nécessaire et possible.
Partout, en Europe comme dans le Sud global, des résistances émergent.
- De la mobilisation en Belgique contre le gouvernement De Wever-Bouchez qui dure depuis plus d’un an..
- aux manifestations massives pour la paix en Italie ;
- des écoliers allemands en grève qui refusent le service militaire et la guerre...
- aux habitants de Minneapolis qui se mobilisent pour chasser les milices ICE de Donald Trump ;
- des Philippines à l’Inde et au Nigéria, contre l’explosion du coût de la vie provoquée par la guerre contre l’Iran ;
- et partout dans le monde pour soutenir les peuples palestinien, iranien et libanais ;
- à Cuba, où le peuple résiste au blocus criminel imposé par Trump et Rubio.
Le 1er mai, partout dans le monde, ces luttes et résistances résonneront.
Le 1er mai est un moment pour rassembler celles et ceux qui refusent de payer le prix des guerres et des crises d’un système à bout de souffle
Face à la guerre, nous opposons la paix.
Face à un capitalisme sans avenir, nous opposons le socialisme.
Face à la peur et au repli, nous opposons la solidarité internationale.
Le 1er mai n’est pas une simple tradition. C’est un moment de lutte.
Un moment pour affirmer qu’une alternative existe.
Un moment pour rappeler que c’est la classe travailleuse qui fait tourner la société.
Un moment pour rassembler celles et ceux qui refusent de payer le prix des guerres et des crises d’un système à bout de souffle.
Nous appelons toutes et tous à se mobiliser massivement ce 1er mai.
Pour la paix.
Pour le socialisme.
Rendez-vous dans la rue
Nous appelons toutes et tous à se mobiliser massivement ce 1er mai. Rejoignez-nous pour une action près de chez vous.