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18 mois de lutte đŸ”„ On est encore lĂ 

De Wever et Bouchez pensaient que la pression allait retomber. Ils se sont trompĂ©s. 

Mardi 12 mai 2026

Deux syndicalistes avec un panneau « Pas touche à nos pensions » lors d'une manifestation.

Ils pensaient que la digue allait céder. Mais depuis 18 mois, le mouvement social tient bon face aux attaques du gouvernement De Wever-Bouchez. 

Aujourd’hui encore, 75 000 personnes ont rempli les rues de Bruxelles : travailleurs et travailleuses du public et du privé, métallos, soignants, enseignants, services publics, associatif, monde culturel, jeunesse, mouvements féministes, démocratiques et pour la paix.

Une chose est claire : leurs plans ne passent toujours pas.

Fabio, métallo : « Chez nous, il y a des gens qui, à 60 ans, n’en peuvent déjà plus. Alors 67 ans… ce n’est pas possible. Ça fait 18 mois qu’on se mobilise et on a déjà fait reculer le gouvernement plusieurs fois. Alors on ne lâche rien. »

Juliette, travailleuse dans les services publics : « Ils avaient promis 500 euros de plus. On ne les a pas vus. Par contre, on voit les prix augmenter : le carburant, les courses, tout devient plus cher. Tout augmente sauf nos salaires. Et pendant ce temps, ils dépensent des milliards pour la guerre. Ce n’est pas le bon modèle. »

Patrick, soignant : « Je travaille dans une maison de repos. C’est un métier difficile. Mon dos le sait, mes épaules le savent, mes genoux le savent. Les seuls qui semblent ne pas s’en rendre compte, ce sont les ministres. On ne peut pas accepter ces attaques sur nos pensions. Et on reviendra autant de fois qu’il le faudra. »

Claire, enseignante : « Quand j’entends qu’il n’y a jamais d’argent pour l’enseignement, pour alléger notre travail, mais qu’il y en a pour des guerres qui ne sont pas les nôtres, ça me révolte. »

Ces 18 derniers mois, cette digue populaire a déjà fait reculer le gouvernement. À au moins huit reprises, il a dû modifier ses plans, limiter ses attaques ou faire un pas en arrière.

Ce qui est contesté aujourd’hui, ce n’est pas seulement une mesure ou l’autre. C’est tout le projet de l’Arizona : un modèle où les droits de la classe travailleuse sont sacrifiés pour faire des cadeaux aux ultra-riches et dégager toujours plus de milliards pour la guerre.

À ce modèle, nous opposons un autre choix : la justice sociale, le respect du travail, la

solidarité et la paix.

Prochain rendez-vous : le 14 juin à Bruxelles, pour la manifestation nationale pour la justice sociale et contre la guerre.