CETA

Le 24 janvier, en commission du parlement européen, la Grande Coalition des partis traditionnels a approuvé le CETA. Cela dit, l’expérience a montré que la pression populaire pouvait influencer le vote de certains députés. Il reste quelques semaines avant le vote en plénière. Agissons dès maintenant pour faire barrage à ce traité toxique.

Un mois après la signature de l’accord belge sur le traité eurocanadien de libre-échange CETA, Charles Michel utilise une petite phrase pour remettre en cause une des « garanties » qui avaient été promises. L’enjeu est clair : gagner du temps et mieux faire passer le traité tel qu’il a toujours été.

Le CETA, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, vient d’arriver au Parlement européen. Une coalition des socialistes et des partis de droite veut forcer une procédure accélérée. Mercredi 23 novembre, l’enceinte parlementaire pourrait même refuser la saisine de la Cour de Justice sur les tribunaux spéciaux. Le PTB dénonce un coup de force antidémocratique et demande un référendum européen sur ce traité.

Le CETA, l’accord de libre échange entre l’Union européenne et le Canada, aura fait couler beaucoup d’encre. Il a été adopté par les parlements de notre pays, mais le combat n’est pas fini. En attendant les prochains épisodes, voici un aperçu de tout ce que vous devez savoir sur le CETA, des origines à l’éclosion de la résistance, puis au « nouveau » CETA.

Qu'y a-t-il de neuf dans le traité commercial avec le Canada ? Line De Witte et Peter Mertens en parcourent les points importants. Et les points problématiques qui y sont restés.

Peu avant le vote du Parlement wallon adoptant le CETA, Frédéric Gillot, le député wallon du PTB, a encore appelé ce vendredi tous les parlementaires à rejeter l’ultimatum qui leur était imposé sur le CETA. « Rouvrons les discussions, réentendons la société civile et des experts à propos de ce texte et, surtout, développons le rapport de force pour obtenir un tout autre traité que celui qui nous est servi actuellement ». Voici son intervention en texte et en image.

« L’accord sur le CETA est un mauvais accord. Aucune virgule ne change au niveau du texte même du traité. Les tribunaux d'exception pour les multinationales restent maintenus.

Today, Thursday 27 October, an intra-Belgium draft agreement has been reached, mandating the federal governement to sign the free trade agreement with Canada, the so-called CETA. This draft agreement is yet to be approved by the regional parliaments of Wallonia and Brussels. Without such approval the agreement is null and void. This procedure comes with yet another ultimatum: the agreement has to be signed within 48 hours.

« Beaucoup de promesses, peu de garanties. Presque rien n’est modifié dans le nouvel accord autour du CETA », indique le président du PTB, Peter Mertens. Celui-ci appelle tous les parlementaires à rejeter le nouvel ultimatum et à ne pas approuver l’accord autour du CETA ce vendredi. Aidez-nous à mettre la pression sur vos députés : envoyez-leur le mail ci-dessous.

Dans une longue interview pour Radio 1 (VRT), Bart De Wever y est allé d'une longue série de contre-vérités plus grotesques les unes que les autres. Dans le même temps, cela fait au moins deux ans qu'il fuit le débat de fond sur le CETA. Cui bono ? Au profit de qui ?

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