Union européenne

Lorsqu’une personne est exposée à des risques de torture ou à des traitements inhumains, un État doit-il lui octroyer un visa humanitaire ou peut-il la laisser souffrir ? La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), sous pression de la Commission et des États-membres de l’UE, s’est déclarée incompétente en la matière. La question reste donc ouverte.

Gwendolyn Rutten a un problème. La présidente de l’Open Vld a découvert que la résistance à la politique socioéconomique dont son parti est coresponsable ne cesse de croître. Elle veut donc axer davantage le débat sur les réfugiés.

Le 24 janvier, en commission du parlement européen, la Grande Coalition des partis traditionnels a approuvé le CETA. Cela dit, l’expérience a montré que la pression populaire pouvait influencer le vote de certains députés. Il reste quelques semaines avant le vote en plénière. Agissons dès maintenant pour faire barrage à ce traité toxique.

Le CETA, le traité commercial entre l’UE et le Canada, a déjà largement fait parler de lui ces derniers mois. Les menaces en termes social, environnemental, sanitaire et démocratique cristallisent l’opposition de l’ensemble du mouvement social en Europe. Il sera pourtant voté au Parlement européen…

« Il faut dénoncer de manière implacable la cupidité et l’avidité de la caste politique en Europe. Je ne vois pas pourquoi nous devrions laisser cette critique à l’extrême droite. Et je suis convaincu que si l’on veut faire barrage aux Marine Le Pen, Filip De Winter et consorts, il faut un "parler vrai" de gauche, un langage de gauche très fort. » C'est ce que dit Peter Mertens, président du PTB, dans cet entretien, dans lequel il assène en effet à l'establishment quelques crochets… du gauche.

« No! » Les Italiens ont été clairs. Lors du référendum qui a eu lieu ce dimanche 4 décembre, ils ont majoritairement rejeté la réforme de la Constitution. Un message clair au social-démocrate Renzi, à toute la classe politique italienne, mais aussi à l'Union européenne : les gens veulent plus de participation populaire. Après deux gouvernements non-élus, les Italiens disent « Basta ! ».

«  L'Europe sera démocratique, durable et sociale, ou ne sera pas », Peter Mertens, le président du PTB. Il s’apprête à sortir un nouveau livre, Graailand (qu’on pourrait traduire par « Le pays des grappilleurs »), à paraître en néerlandais en décembre. Dedans, il s’en prend à l’élite qui « grappille, gratte et s’engraisse comme jamais auparavant », tout en gelant les salaires des travailleurs et en imposant l’austérité. En voici un avant-goût, où il est aussi question d’une alternative positive pour l’Europe.

La question posée aux députés le mercredi 23 novembre était simple : « Voulez-vous, oui ou non, demander l’avis de la Cour de justice sur les tribunaux spéciaux inclus dans le CETA ? » Réponse tout aussi simple de la majorité des socialistes, conservateurs, libéraux et démocrates-chrétiens : « Non. »

Le CETA, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, vient d’arriver au Parlement européen. Une coalition des socialistes et des partis de droite veut forcer une procédure accélérée. Mercredi 23 novembre, l’enceinte parlementaire pourrait même refuser la saisine de la Cour de Justice sur les tribunaux spéciaux. Le PTB dénonce un coup de force antidémocratique et demande un référendum européen sur ce traité.

« Beaucoup de promesses, peu de garanties. Presque rien n’est modifié dans le nouvel accord autour du CETA », indique le président du PTB, Peter Mertens. Celui-ci appelle tous les parlementaires à rejeter le nouvel ultimatum et à ne pas approuver l’accord autour du CETA ce vendredi. Aidez-nous à mettre la pression sur vos députés : envoyez-leur le mail ci-dessous.

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