Action devant le siège de Securitas à Bruxelles.

Patrons et gouvernement veulent bloquer les salaires. Mais la classe des travailleurs mérite le respect, et elle ne ne manque pas de le rappeler. Aujourd'hui, elle a fait savoir qu'elle refusait le « zéro virgule une miette » d’augmentation maximale de salaire qu'on veut lui imposer.

Diverses actions de sensibilisation ont été organisées dans tout le pays. Avec des distributions de tracts, des assemblées du personnel, des points d’information et des piquets de grève dans un très grand nombre d’entreprises (dans la distribution, le métal, l'industrie pharmaceutique, le gardiennage...). Les secteurs du nettoyage, des entreprises de travail adapté et des titres-services se sont aussi mobilisés. En particulier dans la région de Charleroi, où une caravane de voitures s'est formée pour réclamer un salaire minium de 14 euros de l’heure.

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Une première journée nationale de sensibilisation et d’action réussie, donc. Qui a montré que les profits sont là, que les actionnaires empochent des dividendes et que les travailleurs et travailleuses du pays n'ont pas à se contenter de miettes. Elle sera suivie d'une prochaine journée d'actions nationale le 25 février.

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« Ce ne sont pas les actionnaires qui ont fait tourner les affaires pendant la crise, a rappelé Cédric de chez Brico. C’est nous. On a le droit de voir notre salaire augmenter. »

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Donnons de l'oxygène à l'économie, en augmentant le pouvoir d'achat. La loi doit être modifiée, afin que des augmentations de salaire réelles soient possibles, sans plafond. Signez la pétition : https://www.ptb.be/miettes-pas-question