Huit ans après la crise de 2008, rien n’a vraiment changé. Au contraire. Les banques sont plus puissantes que jamais. Les multinationales profitent de la situation pour licencier massivement, imposer des salaires plus bas et durcir encore les conditions de travail. Et, en un grand hold-up, des millions d’euros sont passés dans les mains des plus riches.

Pendant ce temps, en Europe, un jeune sur quatre est sans travail, on impose la mendicité à des peuples entiers et chez nous aussi le nombre de working poor, des pauvres qui travaillent, augmente. Les petits indépendants doivent aussi payer la note.

Nous voulons changer les priorités. Nous devons changer de cap :

  • en créant un secteur bancaire public, où l’épargne sera en sécurité ;
  • en bridant la spéculation : interdiction des fonds spéculatifs, des produits structurés ou dérivés à risque et de la spéculation à court terme ;
  • en supprimant les paradis fiscaux ;
  • en introduisant un véritable impôt sur les fortunes au niveau européen ;
  • en investissant dans de nouveaux emplois publics : écoles, crèches, soins de santé, isolation des logements, construction de logements sociaux, transports en commun et services publics.

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