Le conflit social à Inbev l’a montré : la population n’accepte plus que les actionnaires et managers licencient pour faire des bénéfices et recevoir des bonus. Il faut mettre fin à cette culture du profit maximum.
Les travailleurs ont droit à une garantie d’emploi et d’avenir. Nous demandons qu’une loi Inbev soit votée en urgence. Ainsi les licenciements seraient interdits dans les entreprises rentables. En cas de non-respect de la loi, tous les avantages fiscaux, aides publiques et réductions de cotisations patronales accordés devraient être remboursés immédiatement.