Pour les familles de travailleurs, le coût élevé de la facture d’énergie est un problème. Le coût élevé de la facture d’énergie est un problème sérieux pour les personnes âgées, les chômeurs et les gens qui vivent d’une indemnité. Mais la seule lutte contre la pauvreté ne suffit pas. Les familles de travailleurs actifs,et même à deux salaires, voient que la facture énergétique opère une ponction de plus en plus importante dans leur budget.
21 % de TVA sur une nécessité de base, c’est injuste. Les familles sont taxées sur le gaz et l’électricité,alors que cette énergie est indispensable. La cuisine,le chauffage et l’éclairage sont des nécessités vitales.Naturellement, les riches profiteront aussi d’un tarif TVA de 6 % sur l’énergie, c’est vrai. Mais c’est déjà le cas aujourd’hui pour d’autres produits tout aussi indispensables comme l’eau, la nourriture et les médicaments. Que se passerait-il si nous renoncions à ce tarif réduit ? Nous sanctionnerions alors 80 % de la population, alors que les plus riches ne le sentiraient même pas.
Les familles les plus démunies seraient les plus avantagées, avec une TVA réduite. La part du budget familial consacrée à l’énergie est deux fois plus grosse pour les familles pauvres. Et ce, parce que les familles plus pauvres ont un revenu moins important.En outre, elles consomment plus d’énergie,parce qu’elles habitent plus fréquemment dans des logements mal isolés.
Une diminution de la TVA est structurelle. C’est un grand avantage, en comparaison avec, par exemple,les « chèques énergie », qui n’arrivent qu’une fois ou qui constituent une mesure passagère. Souvent, les familles pauvres ne savent pas non plus qu’elles ont droit à un chèque. Une diminution de la TVA présente l’avantage qu’on en profite automatiquement.
Aborder la pauvreté en répartissant les richesses. Avec une diminution de la TVA sur l’énergie, vous ne résolvez bien sûr pas le problème de la pauvreté.Le PTB veut que les indemnités soient augmentées.Une pension minimale de 1 000 euros n’est pas un luxe. Le PTB veut faire passer le salaire minimal de 1 260 euros à 1 360 euros. D’un autre côté, les familles riches doivent cotiser davantage. Le PTB veut réintroduire le tarif d’imposition le plus élevé de 55 % qui a été supprimé par le gouvernement Verhofstadt. Cette mesure rapporterait 174 millions d’euros. Une autre proposition consiste en l’application d’un impôt de 1 % sur les fortunes dépassant500 000 euros.
Avec l\'imposition sur les grosses fortunes en plus 1%.
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