Monsieur le Premier ministre*,
J’apprends qu’en 2008, Electrabel n’a pas payé le moindre euro d’impôts. Plus encore, les contributions lui ont remboursé 93 millions d’euros. J’en suis consterné car, moi-même, chaque année, je paie bel et bien des impôts. Et en 2009 non plus, Electrabel n’a pas l’intention de payer le moindre euro d’impôts et est disposé à discuter d’une éventuelle contribution à partir de 2010 (…).
En tant que contribuable qui doit travailler dur pour vivre, j’aimerais bien moi aussi profiter du même traitement de faveur qu’Electrabel. Aussi je me permets de vous dire que, pour 2009, tout comme Electrabel, j’aimerais n’avoir que « zéro euro » d’impôts à payer. Dès 2010, toutefois, je serais éventuellement disposé à payer à nouveau une petite contribution. Mais il va falloir négocier d’abord, vous le comprendrez aisément. De préférence dans un bon restaurant pas trop bon marché. Et à condition, naturellement, que vous consentiez à ramener de 21 à 6 % la TVA sur l’énergie, comme plus de 185 000 personnes le réclament déjà.
Avec mes respects,
* Evidemment, vous pouvez adapter le texte à votre situation et comme bon
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