Prenant en compte le fait que les élections en Tunisie se déroulaient selon des résultats décidés au ministère de l'intérieur, sans aucune transparence, ce qui rend très difficile de mesure l'implantation réelle des courants politiques.
(dont le rôle était de démontrer le pluralisme existant en Tunisie mais qui étaient jugés encore pas assez soumis pour recevoir des sièges au parlement)