« Nous, citoyens, payons des impôts pour avoir un service public en retour. Aujourd’hui, c’est ce service public que le gouvernement veut privatiser. Nous sommes là pour interpeller les partis qui ont décidé la fermeture d’un bureau de poste sur deux », a dénoncé Raoul Hedebouw, porte-parole national du PTB.
« Nous voulons donner un message d’espoir : de plus en plus de citoyens se battent pour le maintien de leurs bureaux de poste et, parfois, avec des victoires à la clé, comme à Sainte-Marguerite (Liège), Molenbeek ou Gand, où les fermetures prévues ont été reportées. »
Des secrétaires syndicaux de la FGTB et de la CSC-Postes étaient présents, ainsi que des représentants de comités locaux de tout le pays.
Une délégation des manifestants a rencontré le porte-parole de La Poste puis la ministre Inge Vervotte, ministre fédérale des Entreprises publiques.
Une action réussie qui encouragera tous les comités locaux actifs dans le pays.
Et maintenant, je suis pensionnée. J\'ai été standardiste. Les travailleuses, plus encore que les hommes, avaient des petits salaires. A cause de cela, j\'ai maintenant une bien petite pension. Je veux vivre un peu dignement. Pour cela, je travaille en cuisine dans les restaurants . Je devrai travailler jusqu\'à ma mort pour un peu vivre convenablement. Et c\'est terrible car il y a moins de travail pour moi maintenant dans l\'Horeca. Travailler jusqu\'à la mort pendant que les directeurs s\'empiffrent\".