Enfin, le gouvernement poussera aussi à la généralisation d’un deuxième pilier de pensions. Cela mine le premier pilier des pensions publiques parce qu’il n’y que très peu de cotisations sociales à payer sur le salaire payé sous forme de pensions complémentaires. Cela augmente l’inégalité, car surtout les hauts revenus en profitent. C’est très risqué, car les fonds de pension sont soumis aux évolutions de la bourse et la crise a montré tous les risques du système.
Manu est un employé de 39 ans. Il sait que la pension légale ne sera pas très élevée en Belgique. Ainsi il décide, comme la réforme de Di Rupo l’y encourage, de participer à une épargne pension privée. Juste avant son 45e anniversaire éclate une grosse crise financière. Du jour au lendemain, son épargne pension diminue de moitié en valeur.