Depuis de nombreuses années, le PS, parti de gauche majoritaire en Wallonie et à Bruxelles, ne pratique plus une réelle politique de gauche. Heureusement pour eux, ils peuvent compter sur un électorat qui vote par tradition ou par réflexe. Si les gens qui se sentent de gauche s’informaient et réfléchissaient davantage, en regardant au-delà des beaux discours des politiques « people » et des média, ils voteraient certainement autrement... En tout cas, merci au PTB pour votre ligne de conduite et votre résistance face aux assauts répétés contre les droits sociaux et humains.
Marc de Vielsalm
Dr Merckx, je suis avec vous et à vos côtés. Même si je ne peux être patient de Médecine pour le Peuple à cause du manque de médecins, je vous admire et apprécie votre combat. Continuez ! Il y a tant de gens qui ont besoin de vous.
Philippe Braconnier de Marcinelle
Henri Houben déclare à propos des Eurobonds : « Une telle solution atténuerait fortement la spéculation sur la zone euro, car celle-ci profite de l’hétérogénéité économique de l’Europe et du manque de politiques coopératives et solidaires au sein de la zone. Sur ce plan, cela pourrait être bénéfique. »
Cette solution ne fait-elle pas l’hypothèse que les marchés oublieraient instantanément que sous les eurobonds se tient toujours une série de pays en situation de faillite virtuelle ? Les spéculateurs savent encore faire la différence du tout et de ses parties. Aussi des eurobonds n’empêcheraient-ils pas que les marchés continuent de guetter les déficits de la Grèce, du Portugal, de l’Italie, etc.
Ce qui se profile, n’est-ce pas la possibilité d’un effondrement du secteur bancaire et les finances publiques incapables d’y remédier ? Et enfin pour les solutions, un parti de gauche ne devrait-il pas être plus audacieux, voire plus radical et s’attaquer frontalement au pouvoir de nuisance de du capital financier ? Je serais curieux de connaître votre point de vue sur les mesures que proposent des économistes critiques comme notamment F. Lordon. Le PTB devrait organiser des débats publics sur ces questions qui vont nous obliger à avoir des positions clairs et offensives dans les temps qui viennent.
Claude Mean de Liège
La tâche de notre Elio n’est pas aisée par les temps de crises actuels. Mais pourquoi encore et toujours écraser les plus petits alors qu’ils y a des coupes plus sévères à faire dans les bénéfices honteux (voir Electrabel) ou encore simplement taxer Albert Frère !? A lui seul il pourrait combler une partie du nouveau budget gouvernemental.
JM Fetro
Au nom du droit des peuples à disposer d’eux mêmes, je réclame instamment la tenue d’un référendum organisé au niveau communal. Les questions posées devront être : 1. Pour ou contre la séparation du pays ? 2. A quelle communauté pensez vous appartenir ?
Didier
Certains aspects de cette réaction du PTB étonnent. Certes, Bart De Wever est un nationaliste et un homme de droite. Certes, il est favorable à des politiques d’austérité musclées. Certes, il vénère Gerhard Schröder, le plus libéral des sociaux-démocrates.
Mais qu’un parti « marxiste » vole au secours de la Belgique, c’est-à-dire au secours de l’Etat bourgeois belge, voilà qui ne manque pas de piquant. Comment ne pas comprendre que les problèmes « communautaires » constituent également une contradiction – et donc un facteur d’affaiblissement potentiel – pour « notre » propre classe dominante, contradictions qui n’existent pas dans d’autres pays voisins, comme la France et l’Allemagne par exemple ?
Il faut aussi pouvoir analyser une conjoncture et tirer les enseignements d’une période pour les traduire sur le plan programmatique et revendicatif.
Ce n’est pas en niant la question nationale (vieille de… 180 ans), et en refusant d’y apporter une réponse forte, que le PTB favorisera la lutte pour une rupture avec le capitalisme et la transformation en profondeur de la société !
Alain Van Praet de Quévy
Les francophones n’ont rien contre les flamands. Ils sont parfois vexés qu’on les prenne tous pour des fainéants, alors que ce n’est pas le cas. Mais nous savons tous qu’il est de notre intérêt de rester unis et sommes pour une réforme raisonnable et efficace de l’État. Je pense aussi que, même si la Flandre est plus riche que la Wallonie et que nous sommes conscients qu’elle contribue plus à la richesse du pays, il n’est pas non plus dans son intérêt à long terme de vouloir une séparation qui, bien sûr, serait catastrophique pour la Wallonie mais ne déboucherait certainement pas sur le paradis que Bart De Wever prédit !
Pierre Paquin de Libin
Plutôt amusant... Je reviens d’un voyage aujourd’hui et en arrivant sur le territoire, j’entends parler des mêmes histoires sans queue ni tête qu’on nous rabâche sans cesse depuis trop longtemps déjà. De Wever qui refuse toute négociation avec Di Rupo et ses collègues qui, à force, me font encore moins rire que les grosses têtes de Bouvard. La Belgique qui va mal, le chômage qui augmente... le véritable problème ne viendrait-il pas du fait que le peuple ne soit pas capable de refuser le cirque politique belge ? On veut toujours voir plus grand, élargir nos horizons, investir de l’argent, sans avoir la moindre idée de ce qu’on veut réellement, sans voir de possibilités à long terme, et en choisissant le changement alors qu’il vaudrait sans doute mieux s’adapter simplement à la conjoncture actuelle. Pour info : « ministre » vient du latin « minister » qui signifie « serviteur ». Qu’on recycle De Wever en marchand de frites, Di Rupo en danseuse étoile et pour régler le problème BHV, qu’on le rattache au Guatemala une bonne fois pour toutes, ça me fera encore davantage de vacances.
Yirmes Kalnins
Comment des fonctionnaires (députés) européens qui bénéficient d’un salaire mensuel d’un minimum de 10 000 € et pour un total de 375 000 € (toutes taxes déduites) sur les 5 années où ils sont élus peuvent-ils prendre des mesures anti-sociales pareilles ? Peuples des opprimés, regroupons-nous, soyons solidaires. L’avenir est devant nous et le changement social également. Restons unis face à ce marasme économique car demain, notre patrie belge sera logée à la même enseigne que nos amis grecs et espagnols.
Alain Godin de Flémalle
Après l’action meurtrière du Norvégien Breivik, les hommes politiques à la Wilders se sont hâtés à prendre leurs distances. Breivik lui-même avait déjà pris les devants dans son texte sur les réactions à son acte horrible. Ainsi, il écrit qu’il serait bon que les hommes politiques de droite, comme Wilders, réprouvent ses actes. Selon Breivik, les hommes politiques de droite doivent le condamner parce qu’ils doivent maintenir un écran devant leur propre réputation.
Breivik a puisé ses conceptions politiques parmi un petit monde d’islamophobes, de même que chez un collaborateur étroit de Wilders, à savoir le Belge Paul Belien ! Décrire Breivik comme un malade mental est trop simple et trop irresponsable. C’est comme cela que les racines de la haine pourront continuer à croître. Qui sème la haine récoltera la haine ! Qui laisse semer la haine est coresponsable de ce qui va en découler.
Luc Brusselaers, Kuitaart (Pays-Bas)
C’est un vrai scandale que des produits génériques ou d’autres médicaments plus anciens ne soient plus disponibles. C’est une fois de plus les gens moins fortunés ou moins chanceux qui se font avoir. Mais il en a toujours été ainsi en Belgique et je dirais même que ça va de mal en pis.
Nous le savons, « il faut faire des économies ». Mais quand votre médecin vous prescrit un produit générique pour l’une ou l’autre maladie, il arrive bien vite qu’à l’hôpital ou à la pharmacie, on vous propose tout de même la version « chère » du même médicament. Ne devrait-on pas généraliser les produits génériques ? Je pense qu’il y a là des millions à gagner.
Nicole Heindryckx, Anvers