Erik De Bruyn, responsable de L’Été d’Opel : « C’était la première grande action de L’Été d’Opel, lancé par plusieurs personnes du secteur culturel. Le but était d’être complémentaire à la traditionnelle mobilisation syndicale et de lancer la mobilisation aussi depuis le monde culturel et, de la sorte, ouvrir plus largement la solidarité avec les travailleurs d’Opel. Notre nom, « L’Été d’Opel », renvoie à un discours du patron de GM, Nick Reilly, en janvier. Il avait dit que l’usine d’Anvers serait fermée pour l’été. Eh bien, nous, nous voulons qu’elle soit encore ouverte en été. Nous voulons donc un été pour Opel, et de nombreux étés encore, ensuite. C’était ça, l’idée sous-jacente. Car Anvers sans Opel est impensable. C’est comme le disait un des petits films de promo avant la manif : Anvers sans Opel, c’est comme un vélo sans roues. »