
Le 25 janvier, le commissaire européen Olli Rehn (ici avec Di Rupo) devrait présenter le premier tableau de dix indicateurs macro-économiques (scoreboard), une sorte de tableau-marquoir comparatif des pays de l’Union. (Photo Belga)
Le budget belge était recalé par la Commission européenne début janvier. Ce 25 janvier, ce sont les salaires belges, et l’indexation automatique en particulier, qui seront dans la ligne de mire. Et, avec la crise de l’euro qui s’aggrave, les dangers se précisent. Solidaire a enquêté.
Vous avez été choqué par l’intervention d’Olli Rehn, commissaire européen recalant le budget belge ? Eh bien, la mise sous tutelle des États par la Commission risque de s’intensifier : l’adoption de la « règle d’or » est à l’ordre du jour du sommet européen du 29 janvier.
Au cours des derniers mois de la crise de la zone euro, une accélération des transferts de pouvoirs des États nationaux à la Commission européenne s’est produite. Mais qui a pris ces décisions ? Quel a été le positionnement du PS et d’Ecolo ?
« Une Commission de droite, ultra-libérale, qui nous prépare 15 ans de récession. » Les propos du ministre socialiste Magnette ont suscité la polémique. Quelques heures plus tard, Di Rupo l’a rappelé à l’ordre.
Les piquets de grève mis en place par des routiers, des pêcheurs et agriculteurs regroupés dans le "mouvement des fourches" qui bloquaient depuis lundi dernier les routes, les voies ferrées, des ports et la raffinerie de Gela de l'île, ont été levés. Le "mouvement des fourches" entendait protester contre l'augmentation des prix du carburant et des péages autoroutiers. Les pompes à essence devant lesquelles s'étaient formées toute la semaine des files kilométriques ont pu reprendre une activité normale tout comme les supermarchés qui étaient au bord de la rupture de stocks. Mais Martino Morsello, le chef de la révolte "des fourches" a promis de maintenir la pression sur les autorités locales et le gouvernement central au moins jusqu'à mercredi. Une réunion au sommet est programmée ce jour-là à Rome entre le chef du gouvernement Mario Monti et le président de la région Sicile Raffaele Lombardo. "Les Siciliens sont prêts si après le 25 janvier, Lombardo ne leur donne pas de réponses précises, à descendre encore plus massivement dans la rue", a averti M. Morsello, en affirmant bénéficier d'un fort soutien dans la population de l'île, région particulièrement frappée par le chômage et la perte de pouvoir d'achat
bien à vous
SALVATORE