Alors que la Grèce s’enfonce de plus en plus dans un abîme économique, la résistance croît en proportion. À tel point que certains commencent à se faire du souci pour les élections toutes proches. Les Grecs feront-ils le « bon » choix ?
Un enfer. C’est ce que signifie concrètement le nouveau diktat imposé aux travailleurs grecs. Le Premier ministre Lucas Papademos et la troïka veulent transformer toutes les mesures en lois et les faire passer au Parlement. Effet garanti : la résistance ne fera que s’amplifier.
Le gouvernement espagnol a voulu s’en prendre à la législation du travail, entre autres, pour « réduire le coût des licenciements ». Des manifestations de masse se sont déroulées dimanche dans les grandes villes d’Espagne.
Après cent jours de grève, les quatre cents sidérurgistes d’Aspropyrgos ont décidé unanimement de poursuivre leur grève tant que le patron grec n’aura pas retiré ses plans. La grève concerne le retrait des licenciements et le maintien de la journée de huit heures sans perte de salaire. Entre-temps, les sidérurgistes d’Aspropyrgos sont devenus un symbole de la résistance opiniâtre, tant en Grèce qu’à l’étranger. Le 17 janvier, toute la région de l’Attique (autour d’Athènes) s’était mise à l’arrêt par solidarité avec « ceux d’Aspropyrgos ».
Vous pouvez les soutenir en effectuant un versement sur
IBAN : GR40 0110 2000 0000 2006 2330 152
Code BIC : ETHNGRAA.