S’il faut en croire Le Soir, en 1992, un an avant sa mort, le roi Baudouin aurait transféré une partie de sa fortune dans une fondation à laquelle il avait donné le nom d’Astrida. Généralement, on imagine de telles constructions pour échapper aux droits de successions (70 % en l’occurrence). Et cela s’appelle de l’évasion fiscale. Il ne s’agit pas d’un très gros paquet, le patrimoine de la fondation étant de 1,4 million d’euros. Et on n’arrive pas encore à la cheville du père De Clerck, le champion toutes catégories de la fraude fiscale. Mais, quand même, pour quelqu’un dont on a quasiment fait un saint à sa mort… (Knack, 15 février)