En 2012, le gouvernement veut faire payer une « rente nucléaire » de 550 millions aux exploitants des centrales nucléaires, dont Electrabel. Cette rente constitue le bénéfice indû palpé par les producteurs parce que les centrales nucléaires sont amorties depuis longtemps. Beaucoup trop peu, estime Tom De Meester, spécialiste PTB de l’énergie, car « jusqu’au moment où ces centrales fermeront, en 2015, GDF (dont Electrabel est une filiale) touchera annuellement 1,7 milliard d’euros ». Il veut également que le gouvernement fixe cette rente de façon structurelle. (Knack, 4 janvier 2012)