L’enseignement supérieur est de moins en moins financé. Une étude commandée par le Conseil des recteurs francophones a montré que l’allocation par étudiant diplômé (ce qui ne prend donc même pas en compte les étudiants qui arrêtent pour diverses raisons) a diminué de 10 % ces 20 dernières années. À l’heure où nous avons un besoin criant d’un enseignement de qualité pour tous, il est urgent d’augmenter la part de PIB accordée à l’éducation. Mais qu’en disent les négociateurs ? Réduction des dépenses publiques ? Tant pis pour les jeunes, donc... (www.lalibre.be)