« Dès lors, voici mes vœux pour la nouvelle année : cesser de se préoccuper des soi-disant magiciens de la finance qui ont provoqué le gâchis actuel – et qui réclament à présent l’austérité et veulent repousser la restructuration – au profit d’enfin un peu de bon sens. S’il y a des coûts à endurer, leur poids doit être supporté par les responsables de la crise et ceux qui ont profité le plus de la bulle qui l’a précédée. »
Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, The Guardian, 3 janvier 2011