Un travail d’équipe. Des centaines de personnes ont contribué à ce que cette fête soit une réussite. Certains bénévoles ont tenu un bar ou les stands de jeton pendant deux ou trois heures, parfois plus, et d’autres ont passé des heures et des heures de préparation avant la fête, ou d’aide encore pendant et après la fête. Et ce n’est pas rien : il y avait environ 60 tentes à monter, décorer, démonter… A tous les bénévoles, 7 500 fois merci ! 157 Kb
A la mer. Par un si beau temps, de nombreux participants en ont profité pour aller faire une balade dans les dunes ou même tremper les pieds dans l’eau de la mer. La plage est en effet à quelques dizaines de mètres seulement du site de ManiFiesta. 158 Kb
Débats. Une salle archicomble pour le débat sur le printemps arabe, ce qui a d’ailleurs fait quelques déçus. Peut-on réellement parler de révolution ? Quel est le rôle de la religion ? Quel avenir pour l’Egypte, la Tunisie, la Libye ? On peut réécouter ce débat et celui sur l’avenir de la gauche en audio sur le site www.dewereldmorgen.be. 166 Kb
Musique. Pour les jeunes ou pour les plus vieux, parfois intergénérationnel, une star flamande ou un groupe de hip hop français, du rock ou des percussions brésiliennes… c’est certain, il y avait bel et bien de la musique à ManiFiesta. Question subsidiaire : combien de litres de sueur ont été dépensés sur les scènes de ManiFiesta ? 89 Kb
Les enfants aussi ont eu leur fête, PioFiesta ! Et ils n’ont pas eu le temps de s’ennuyer entre le mur d’escalade et les grimages, le bain à balles ou les spectacles de clowns. 123 Kb
Solidaridance. Samedi matin, 11 heures. C’est au son des percussions brésiliennes enflammées de Batuqueria qu’on pouvait se repérer et être attiré à l’entrée de ManiFiesta. On n’irait pas jusqu’à dire qu’avec le soleil, on se croyait presque vraiment au Brésil, mais… 257 Kb
Prix Solidaire. C’est Lieve Franssen, porte-parole de la plateforme « Pas en notre nom / Niet in onze naam » qui est venue recevoir le Prix Solidaire 2011. Ce sont, avec ce prix, les diverses actions du monde culturel flamand pour la solidarité en Belgique (spectacle « La solidarité grandit une culture au Théâtre royal flamand à Bruxelles et « Ceci n’est pas un pic-nic ») ainsi que les « révolutions des frites » des jeunes qui ont été saluées. 160 Kb
A boire et à manger. C’est pas moins de 740 kilos de moules qui ont été vendues dans la tente de la province d’Anvers. A la tente de Namur, on a vendu une centaine de portions d’escargots petits gris. Ailleurs, on pouvait déguster des bières régionales ou du thé à la menthe. 104 Kb
La fête Che Presente a eu lieu cette année pour la première fois à ManiFiesta. En journée, on pouvait y acheter un livre sur Cuba ou un T-shirt du Che ou encore participer au débat très actuel sur le réchauffement climatique. Et le soir, c’était la fiesta latina ! Un de nos journalistes a vu les caisses de bouteilles de rhum avant et après la fête. La conclusion à en tirer est qu’apparemment, les mojitos ont aussi très bien marché… 182 Kb
Stands. En savoir plus sur l’annulation de la dette du tiers monde ? Les droits de l’homme ? Le Venezuela ? Médecine pour le peuple ? La Fédération des étudiants francophones ? Tout cela était possible aux nombreux stands. Ici, la roue de la fortune de Médecine pour le peuple permettant de gagner divers lots. 166 Kb
Foire aux livres. Déambuler dans les rayons de livres pendant de longues minutes, pour certains, c’est un vrai moment de plaisir. Et ceux-là en ont bien profité. Différentes maisons d’éditions présentaient leurs nouvelles trouvailles comme La crise de trente ans d’Henri Houben chez Aden ou Le Capital de Marx en bandes dessinées de chez EPO. 117 Kb
C’est leur crise, faites-les payer. C’est ce que dénonce la nouvelle campagne du Parti du Travail de Belgique (PTB). A la tente du parti, qui attirait l’attention avec une grande figure gonflable, on pouvait y recevoir autocollant et affiches et acheter le t-shirt de la campagne. Vous pouvez encore les commander sur www.ptbshop.be. 120 Kb